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Les Editions Karthala présentent la sélection des Incontournables, les ouvrages de référence.

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Maison d'édition Karthala

La maison d'édition Karthala a été fondée en mai 1980, à Paris, avec pour objectif la publication et la diffusion de textes sur les questions internationales en rapport avec les pays du Sud. Vingt ans après les indépendances des années 1950 et 1960, le besoin se faisait sentir de nouvelles approches politiques de ce que l'on appelait alors le "Tiers monde", et en particulier de l'Afrique.

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Le catalogue de Karthala

Notre site propose la vente des livres des éditions Karthala sous deux formes :

1/ les livres imprimés, soit plus de 2 400 titres avec les Classiques africains et les éditions de l’Orante ;

2/ un premier catalogue d’e-books (environ 900), dont le nombre va s’accroître progressivement.

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La personnalité du mois : Johanna Siméant

Johanna Siméant

Johanna Siméant est née en 1969 à Nancy. Après l’IEP d’Aix-en-Provence, et un DEA de science politique à l’IEP de Paris, intéressée par les grèves de la faim elle commence à suivre celles qui se déroulent alors à Paris au début de l’année 1992: ce sont des grèves de sans-papiers et de demandeurs d’asile déboutés. Elle en tire sa thèse, qui donnera lieu à un livre, La cause des sans-papiers, dans laquelle elle s’intéresse aux mobilisations d’étrangers en situation irrégulière en France, à leurs modes d’action (en majorité, alors, la grève de la faim) et aux militants qui les soutiennent, souvent dans un registre humanitaire. Cette attention au militantisme humanitaire, alors qu’elle arrive comme jeune professeur, après l’agrégation de science politique, à l’université à La Rochelle, elle la développe avec d’autres collègues. Elle mène alors un travail de terrain parmi des missions humanitaires en Afrique de l’Ouest (Mali, Guinée Conakry, Liberia) et publie le Travail humanitaire avec Pascal Dauvin, un des premiers ouvrages de sciences sociales qui mène une ethnographie des organisations humanitaires sur le terrain. Arrivée en 2001 à l’Université de Lille 2, elle poursuit cette attention aux questions humanitaires et à la sociologie politique de l’international dans l’ouvrage Crises extrêmes.

En 2005, à l’occasion de son arrivée à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, elle accentue le tropisme africain de ses recherches, avec une enquête collective menée au Forum Social Mondial de Nairobi (2007), qui sera poursuivie au FSM de Dakar en 2011, puis au travers de ses propres travaux sur le Mali. Elle dirige depuis 2012 le Master d’études africaines de l’UFR de science politique de Paris 1, où, comme au sein de la revue Genèses – Sciences Sociales et Histoire, elle s’attache à défendre, plus qu’une transdisciplinarité molle, une conception unitaire des sciences sociales, réflexive, attentive au terrain et qui s’éloigne du formatage institutionnel de la recherche. Elle a été professeur invitée à New-York University, membre du jury d’agrégation de science politique, de la Revue Française de Science Politique et de l’Institut Universitaire de France.

Johanna Siméant, en se spécialisant sur le Mali depuis plusieurs années, a été interviewée à ce sujet dans Libération par Sylvain Bourmeau (janvier 2013) et par Antoine Perraud de Mediapart (février 2013).

Chercheuse de terrain, Johanna Siméant est l’auteure de plusieurs ouvrages portant à la fois sur l’Afrique dans l’international, mais aussi sur les populations à faibles ressources et les questions humanitaires. Elle a publié La grève de la faim, (Presses de Sciences Po, 2009), La cause des sans-papiers, (Presses de Sciences Po, 1998). Elle a également co-écrit avec Pascal Dauvin, Le travail humanitaire. Les acteurs des ONG, du siège au terrain, (Presses de Sciences Po, 2002) et dirigé ou co-dirigé Un autre monde à Nairobi, Le Forum Social 2007, (Karthala, 2008), Crises extrêmes. Face aux massacres, guerres et génocides, (La Découverte, 2006),ONG et humanitaire, (L’Harmattan, 2004).

Johanna Siméant publie chez Karthala en 2014 l’ouvrage Contester au Mali - Formes de la mobilisation à Bamako, qui revient sur les années antérieures aux basculements de 2012-2013 qui virent successivement une rébellion armée, un putsch, une intervention militaire internationale et des élections de transition se déployer sur le territoire malien. Cet ouvrage saisit les formes de la mobilisation et de la protestation à Bamako, les milieux qu’elles impliquent, en essayant de ne pas s’arrêter à l’image de consensus qui fut souvent accolée au pays. Au-delà du cas malien, l’ouvrage, appuyé sur une enquête de terrain qui s’est déroulée sur plusieurs années, entend revisiter les façons routinisées de penser la mobilisation, la protestation, le dissentiment et leurs conditions matérielles et morales. Ce livre intéressera les journalistes, les professeurs et tous ceux qui sont concernés par les questions de conflits et de dissidence dans le monde entier.

 

Evénements

  Vitrine Karthala chez Gibert Joseph de Barbès

 

Gibert Joseph Barbes

 

Nous sommes heureux de vous annoncer que les éditions Karthala ont la chance d'être représentées chez le nouveau Gibert Joseph de Barbes. Venez découvrir nos ouvrages au 

 

Magasin15, boulevard Barbès
75018 Paris
Tél: 01 53 09 35 15
Fax: 01 42 64 17 96
Du lundi au samedi, de 10h à 20h


Quatrième Conférence-Débat des éditions Karthala chez Gibert Joseph de Barbès

La Turquie

Thème : La Turquie

Cette conférence-débat s’articulera principalement autour de deux ouvrages :

- La violence politique en Turquie de Benjamin Gourisse, collection « Recherches internationales » (CERI)

- L’art de l’Etat en Turquie d’Elise Massicard, Marc Aymes et Benjamin Gourisse, collection « Meydan » (CETOBACC - EHESS)

 

Intervenants :

  • Elise Massicard est sociologue, diplômée de science politique (Sciences Po Paris), de turcologie (INALCO), de sciences sociales (Freie universität Berlin) et docteur en science politique de Sciences Po Paris (2002). Chargée de recherche au CNRS depuis 2003.
  • Benjamin Gourisse, post-doctorant au CETOBAC (Centre d’études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques). Auteur de La violence politique en Turquie (Karthala).
  • Nathalie Clayer, directrice de recherche au CNRS, chercheuse au Centre d’études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques (CETOBAC). Spécialiste des questions religieuses et nationales dans l’Europe du Sud-Est aux époques ottomane et post-ottomane.

 

Date : Samedi 4 octobre à 17h30.

Lieu : Gibert Joseph de Barbès – 15 boulevard Barbès, 75018 Paris

 


 

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