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La maison d'édition Karthala a été fondée en mai 1980, à Paris, avec pour objectif la publication et la diffusion de textes sur les questions internationales en rapport avec les pays du Sud. Vingt ans après les indépendances des années 1950 et 1960, le besoin se faisait sentir de nouvelles approches politiques de ce que l'on appelait alors le "Tiers monde", et en particulier de l'Afrique.


Un article sur RFI par Sabine Cessou (31 octobre 2014) "Les éditions Karthala prennent un coup de jeune"

 


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 Politique africaine - abonnement annuel 2018

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Résumé

La revue Politique africaine a été créée en 1981 par les Editions Karthala et l’Association des chercheurs de Politique africaine. 

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Détails

Date de publication 15/01/2018

Collection

Politique africaine

Zone(s) géographique(s)

Afrique

Thématique(s)

Politique

Description complète

Politique africaine (Polaf) est depuis ses origines un creuset de réflexion au service de tous ceux qui se passionnent pour l’Afrique et pour ses relations avec le reste du monde. En presque 30 ans, Polaf a exploré tous les sujets qui ont fait l’histoire et l’actualité de l’Afrique.

En marge des numéros consacrés aux États-nations africains, Polaf est un immense réservoir d’informations et de données sur la vie politique en Afrique, sur les conflits africains, l’économie et le développement social du continent.

Vendue dans le monde entier auprès de la communauté diplomatique et du monde de la recherche, Politique africaine est une revue d’actualité moderne qui réunit les meilleurs spécialistes de sciences politiques. Politique africaine est un reflet fidèle de la vie des Africains.

Une revue scientifique accessible au grand public.

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Programmation 2018

N°148 (Mars 2018) : Penser les radicalisations religieuses en Afrique, coordonné par Roland Marchal (CNRS, Ceri-Sciences-Po) et Zekeria Ould Ahmed Salem (Université de Nouakchott)

Le monde académique, les médias et les politiques publiques se sont déjà largement saisis de la notion de radicalisation. C’est justement cette profusion actuelle de discours et de recherches qui constitue le point de départ de ce dossier. Dans la période récente, on s’est moins préoccupé de produire des connaissances nouvelles sur le sujet que de s’imposer dans le champ académique et médiatique pour obtenir une reconnaissance politique et scientifique. Or, il revient précisément aux sciences sociales de s’interroger sur le sens et le degré d’adéquation de cette terminologie avec les phénomènes sociaux qu’elle vise à subsumer. Par exemple, faut-il traiter ensemble les phénomènes de violence et les dynamiques circonscrites au champ religieux ou cultuel ? Faut-il se référer aux catégories émiques ou produire une catégorie générique d’analyse même si les acteurs ne se reconnaissent pas nécessairement dans cette dernière ? Comment peut-on échapper à la « surinterprétation religieuse » des phénomènes politiques sans négliger le phénomène de justification religieuse des violences ? Le présent dossier cherche à explorer la radicalisation et le radicalisme en Afrique sous la triple forme de la catégorie intellectuelle, de la politique publique et du processus socioreligieux, ainsi qu’à partir des articulations entre ces différents registres. Nous proposons d’aborder la « radicalisation » à travers la manière dont elle se déploie sur le plan social et religieux, structure le débat public, fonde des programmes politiques et exprime des changements sociaux, politiques et religieux, voire affecte la nature de l’État ou les relations internationales des pays africains.

 

N°149 (Juin 2018) : Cameroun : l’État stationnaire, coordonné par Fred Eboko (IRD) et Patrick Awondo (Université de Yaoundé 1, ENS-Lyon)

Si le Cameroun fut l’un des pays les plus étudiés en sciences sociales africanistes entre les années 1970 et 1990, sa relative stabilité politique, ainsi que la permanence de son agonie et du caractère anomique de la vie sociale et économique ont bridé un renouveau de la pensée au cours de la dernière décennie. Nous faisons pourtant l’hypothèse que sous sa situation d’« État stationnaire », des dynamiques nouvelles travaillent le contexte camerounais. C’est précisément en étudiant ces dynamiques que ce dossier se propose de saisir l’élan de changement actuel dans un pays dans lequel il est publiquement énoncé qu’« on ne change pas ce par quoi le changement est arrivé  ». Cette tâche est rendue urgente par une double actualité. Le retour sur la scène publique nationale et internationale de la question anglophone en 2016 d’un côté et, de l’autre, l’émergence d’un front de terreur porté par la secte Boko Haram, déstabilisant une partie des régions nord du pays depuis 2014. A ce double enjeu s’ajoute l’échéance que constitue une élection présidentielle en 2018 qui pourrait être la dernière de l’actuel président au cas où celui-ci se représentait. Comment peut-on penser ces moments de crise et que nous disent-ils de l’État du Cameroun ? Comment ces brèches ouvertes dans le temps lent du Cameroun peuvent-elles permettre de repenser ce pays dans ses dynamiques ?

 

N°150 (Octobre 2018) : Fiscalité en Afrique contemporaine : formalités et informalités, coordonné par Olly Owen, Oxford Department of International Development

Au cours des dernières années, de nombreux États africains ont orienté leurs efforts dans le sens d’une réforme et d’une maximisation des recettes fiscales, pour faire face en particulier à l’imprévisibilité croissante des prix des ressources naturelles sur les marchés mondiaux et des flux de l’aide internationale. Cette initiative a été soutenue par une aide accrue des bailleurs en faveur de tels programmes. L’impôt et la gouvernance fiscale présentent un éventail étendu d’articulations entre le formel et l’informel. Ce dossier s’intéresse au point de rencontre entre des domaines, des pratiques et des formes institutionnelles ayant des origines étatiques et non-étatiques. Parfois, les États engagés dans la reconstruction du système fiscal formel ont considéré les percepteurs non étatiques comme des concurrents à éliminer et à supplanter. Ailleurs, ou à d’autres époques, il a été impossible pour les acteurs étatiques de faire fonctionner le système formel sans l’assistance d’acteurs non-étatiques (ou d’acteurs étatiques agissant dans l’exercice d’autres fonctions) en tant qu’intermédiaires. Ces collaborations négociées peuvent être perçues en retour, d’un point de vue émique ou analytique, comme des compromis transitoires ou comme les premières étapes de dispositifs plus institutionnels, comme le montre l’importance donnée ces dernières années aux modalités de la « gouvernance hybride ». En certains endroits, les deux modes coexistent et entrent en compétition dans le cadre des pratiques quotidiennes de la gouvernance. Ce dossier vise à mettre en évidence les articulations entre la structure et la pratique, les politiques publiques et leur mise en œuvre et s’intéresse particulièrement à l’interprétation que font les auteurs de ce qui constitue l’objet de cette étude.

 

N°151 (Décembre 2018) : (Bio)maitriser les identités ?, coordonnée par S. Awenengo Dalberto (Imaf), R. Banégas (Sciences Po, CERI) et A. Cutolo (Université de Sienne)

En Afrique comme ailleurs dans le monde, les technologies biométriques d’identification des personnes sont aujourd’hui devenues un immense enjeu économique et un business très lucratif. En quelques années, la biométrie s’est imposée comme infrastructure centrale du capitalisme globalisé, et l’Afrique constitue un « laboratoire » de ces nouvelles technologies. Ce dossier  se penche sur les rapports entre la biométrie, le gouvernement des papiers et l’exercice de citoyenneté au Sud du Sahara. Ce faisant, il s’intéresse moins à la biométrie en tant que telle qu’à ses effets (en chaîne et en écho) sur les dispositifs ou pratiques identificatoires et sur les régimes de véridiction de l’identité qu’elles charrient ou mettent en débat. Nous nous intéressons aux effets du nouveau contexte (international et local) de biométrisation accélérée des sociétés sur le gouvernement des identités et, plus largement, sur la gouvernementalité des Etats et des personnes, en prenant en compte notamment les acteurs privés et publics qui interviennent dans ce domaine. Une des hypothèses centrales du dossier est que la tendance de plus en plus marquée à la biométrisation/modernisation des dispositifs identificatoires ne supprime pas – comme espéré par les thuriféraires de la « bonne gouvernance » – les logiques d’intermédiation sociale, mais va plutôt de pair avec de nouvelles pratiques informelles qui témoignent de l’incontestable faculté d’adaptation des acteurs sociaux aux nouvelles technologies. Le dossier, d’autre part, étudie les effets plus larges de la généralisation de la norme et des imaginaires de la biométrie sur les régimes de véridiction des identités qui se sont constitués dans le temps long de la formation des Etats et des sociétés.

 

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