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Maison d'édition Karthala

La maison d'édition Karthala a été fondée en mai 1980, à Paris, avec pour objectif la publication et la diffusion de textes sur les questions internationales en rapport avec les pays du Sud. Vingt ans après les indépendances des années 1950 et 1960, le besoin se faisait sentir de nouvelles approches politiques de ce que l'on appelait alors le "Tiers monde", et en particulier de l'Afrique.


Un article sur RFI par Sabine Cessou (31 octobre 2014) "Les éditions Karthala prennent un coup de jeune"

 


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 Politique africaine - abonnement annuel

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Résumé

La revue Politique africaine a été créée en 1981 par les Editions Karthala et l’Association des chercheurs de Politique africaine. 

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Détails

Date de publication 21/04/2011

Collection

Politique africaine

Zone(s) géographique(s)

Afrique

Thématique(s)

Politique

Description complète

Politique africaine (Polaf) est depuis ses origines un creuset de réflexion au service de tous ceux qui se passionnent pour l’Afrique et pour ses relations avec le reste du monde. En presque 30 ans, Polaf a exploré tous les sujets qui ont fait l’histoire et l’actualité de l’Afrique.

En marge des numéros consacrés aux États-nations africains, Polaf est un immense réservoir d’informations et de données sur la vie politique en Afrique, sur les conflits africains, l’économie et le développement social du continent.

Vendue dans le monde entier auprès de la communauté diplomatique et du monde de la recherche, Politique africaine est une revue d’actualité moderne qui réunit les meilleurs spécialistes de sciences politiques. Politique africaine est un reflet fidèle de la vie des Africains.

Une revue scientifique accessible au grand public.

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Programmation 2016

N°141 (Mars 2016) : Polyphonies du rap, dossier coordonné par Alice Aterianus-Owanga et Sophie Moulard

Ce dossier réagit au développement remarquable, depuis la fin des années 1980, de multiples scènes autour du rap et de genres musicaux hybrides nés de l’adhésion au hip-hop (hiplife, bongo flava, kwaïto, etc) sur le continent africain. A rebours de présupposés qui tendent à appréhender la dimension politique du rap comme allant de soi, nous souhaitons examiner comment – par quels processus, quels acteurs ou quelles connexions – cette musique est devenue un outil et/ou un vecteur du politique. Que nous apprend l’étude approfondie du rap sur les mécanismes de la participation politique et les rapports au pouvoir développés pendant cette période de changement des modes d’expression, de contrôle et de participation ? Quelles continuités entretiennent-ils avec une plus longue histoire de pratiques musicales urbaines dans les Etats africains ? Ce faisant, comment cette expression fréquemment associée à une culture « jeune » (youth culture) nous permet-elle de comprendre les modalités de construction sociale et politique de cette génération ?

N°142 (Juin 2016) : L’Ethiopie sans Meles Zenawi, dossier coordonné par Jean-Nicolas Bach

Trois ans après la disparition du premier ministre éthiopien Meles Zenawi, en 2012, après 17 ans d’exercice continu du pouvoir exécutif suprême, sa figure trône plus que jamais dans les rues de la capitale et parfois jusque dans les zones rurales les plus reculées. « L’Éthiopie sans Meles » semble aujourd’hui poursuivre sa lancée sur les bases érigées par son père fondateur, et rendre hommage à ce dernier comme pour mieux embrasser l’avenir. Le régime a évité les soubresauts d’une fin de règne, à tel point qu’on doit ici poser la question de la nécessaire réévaluation du rôle de Meles lorsqu’il était à la tête du pays : Qui était Meles Zenawi ? Sa disparition a-t-elle dévoilé ou réactivé des arènes de négociations ou des factions au sein du parti au pouvoir depuis 1991, l’Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF), qui n’étaient pas perceptibles lorsqu’il était au pouvoir ? A-t-elle ouvert de nouvelle structure d’opportunité et de nouveaux possibles ? Quel a été son impact sur le gouvernement « collectif » du Front ? Quels sont aujourd’hui les enjeux et les effets du renouvellement générationnel inachevé, enclenché par Meles au sein du Front au lendemain des élections générales de 2010 ?

N°143 (Octobre 2016) : Frantz Fanon et l’Afrique, dossier coordonné par Roberto Beneduce

Comment penser les Afriques politiques aujourd’hui en s’inspirant de l’œuvre de Frantz Fanon ? Comment comprendre et interpréter l’actualité sans cesse renouvelée de sa pensée ? Ce dossier propose d’interroger Fanon et son approche sur les nœuds du présent. Quelles formes d’aliénation et de dépossession les nouvelles écritures de soi et les formes contemporaines de mimétisme mettent-elles en forme ? Comment pouvons-nous lire les aventures de la migration et les économies du corps qui en structurent la violence et, souvent, la tragédie ? Comment aurait-il interprété les langages des femmes et des jeunes immigrés et les « économies de la savane » qui en marquent le voyage en Europe ? Fanon n’avait pas tout prévu, et certaines questions sont laissées sans réponse dans ses pages (le rôle de la religion dans la vie politique et sociale, par exemple). Cependant, sa conception de la culture (mouvante, situationnelle, loin de toute pétrification identitaire), ainsi que son regard prophétique annonçant les contradictions des élites postcoloniales et les conséquences psychiques de longue durée provoquées par la guerre de libération et sa violence constituent des traces précieuses pour interroger les incertitudes du présent, pour interpeller « l’homme neuf » dont il n’a jamais cessé d’imaginer la voix, jusqu’au dernier bout.

N°144 (Décembre 2016) : La matérialité du vote, dossier coordonné par Sandrine Perrot, Marie-Emmanuelle Pommerolle, Justin Willis

En période électorale, l'espace public est envahi d'objets. Posters, tee-shirts, messages audio-visuels, manuels de l'électeur circulent aussi bien dans les rues que dans les espaces sociaux plus spécifiques (Églises, administration, marchés…). En même temps, les institutions électorales conçoivent, achètent, diffusent des technologies censées permettre un processus électoral « libre et juste » depuis le recensement électoral jusqu’au dépouillement du scrutin. Un ensemble hétérogène d’objets sont ainsi produits afin de construire des institutions et des citoyens en adéquation avec les représentations politiques « modernes », en constante redéfinition. Cette profusion matérielle, officielle et officieuse, offre une perspective de recherche stimulante dans le champ de recherches de la sociologie électorale saturé. Partir des objets, au cœur de transactions matérielles et symboliques lors du moment électoral, permet de tracer au plus près les tentatives de contrôle les formes de l'échange, de la soumission et de la désobéissance qui caractérisent les situations électorales, à la fois routinières et toujours exceptionnelles.

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